27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 10:45


[article rédigé par Aristote, merci à lui !]

 

présenté par Jean Decellas

 

autour du 250e anniversaire de la naissance de Mozart (27 janvier 1756) :
lecture de textes et de poèmes

 

 

Henri de Bornier (1825-1901),  vers pour le centenaire du Don Juan de Mozart (28 octobre 1887)

http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=474

 

André Chénier (1762-1794)



http://www.anthologie.free.fr/anthologie/chenier/chenier.htm

"La Jeune Tarentine"
http://www.florilege.free.fr/florilege/chenier/lajeunet.htm

 

Voltaire (1694-1778)

http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=207


"Lettre à Cideville"
"A Madame Lullin"
http://www.cedille.com/poeme.asp?c=p&n=828

 

Maximilien de Robespierre (1758-1794)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maximilien_de_Robespierre

Robespierre et les Rosati d’Arras
http://www.textesrares.com/legay_pages.php?texte=rosati_mp.htm

 

Vers à chanter sur l’air de « Résiste-moi, belle Aspasie. »

« Je vois l’épine avec la rose
Dans les bouquets que vous m’offrez.
Et lorsque vous me célébrez,
Vos vers découragent ma prose.

Tout ce qu’on m’a dit de charmant,
Messieurs, a droit de me confondre.
La rose est votre compliment,
L’épine est la loi d’y répondre

Dans cette fête si jolie
Règne l’accord le plus parfait.
On ne fait pas mieux un couplet
On n’a pas de fleur mieux choisie.

Moi seule j’accuse mes destins
De ne m’y voir pas à ma place.
Car la rose est dans nos jardins
Ce que vos vers sont au Parnasse.

A vos bontés lorsque j’y pense,
Ma foi, je n’y vois pas d’excès.
Et le tableau de vos succès
Affaiblit ma reconnaissance.

Pour de semblables jardiniers
Le sacrifice est peu de chose.
Quand on est si riche en lauriers,
On peut bien donner une rose. »

 

citations de Mozart :

Mozart, dans une lettre à son père (au sujet de l’air n° 3 d’Osmine dans
l’Enlèvement au Sérail :
« Les passions, qu’elles soient violentes ou non, ne doivent jamais être exprimées jusqu’au dégoût et la musique, même dans la situation la plus terrible, ne doit jamais offenser l’oreille mais là encore la charmer, enfin rester toujours de la musique. »

« Pour être grand, il faut être seul ; mais pour être seul, il faut déjà être grand. »

« Pour obtenir le succès il faut écrire des choses si compréhensible qu’un cocher de fiacre pourrait les chanter ensuite ou si incompréhensibles qu’elles plaisent justement parce qu’aucune créature raisonnable ne peut les comprendre. »

Mozart, sur l’album de Gottfried von Jacquin (11 avril 1787)
« Un vrai génie sans cœur est une absurdité, car ni la seule élévation de l’intelligence ni l’imagination ni les deux réunies ne font le génie. L’amour, l’amour, l’amour, voilà l’âme du génie. »

 

autres citations :

Talleyrand (1754-1838)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Maurice_de_Talleyrand-P%C3%A9rigord

« L’élégance et la simplicité réunies sont pour toute chose et toute personne le caractère distinctif de la noblesse. »

 

Rossini (1792-1868)



http://fr.wikipedia.org/wiki/Gioacchino_Rossini

« Mozart a fait la joie de ma jeunesse, le désespoir de mon âge mûr et la consolation de mes vieux jours. »

 

Saint-Augustin (354-430), De pulchro et apto

http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d'Hippone

« La beauté, c’est ce qui plaît par soi-même. »

 

Voltaire
« Toute œuvre qui demande une explication ne la mérite pas. »

 

Illustration musicale :

 

extraits des "Noces de Figaro"

 

"Rondo alla Turca"

 

"Ave verum"

 

furent évoqués :

 

le 400e anniversaire de la naissance de Pierre Corneille (6 juin 1606)



http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html

 

Voltaire, à propos de Corneille : "Discours de réception à l’Académie française" (9 mai 1746)

« D’où vient ce grand effet de la poésie, de former et de fixer enfin le génie des peuples et de leurs langues ? La cause en est bien sensible : les premiers bons vers, ceux même qui n’en ont que l’apparence, s’impriment dans la mémoire, à l’aide de l’harmonie. Leurs tours naturels et hardis deviennent familiers ; les hommes, qui sont tous nés imitateurs, prennent insensiblement la manière de s’exprimer, et même de penser, des premiers dont l’imagination a subjugué celle des autres. Me désavouerez vous donc, Messieurs, quand je dirai que le vrai mérite et la réputation de notre langue ont commencé à l’auteur du Cid et de Cinna ? (...) C’est le plus grand de vos premiers Académiciens ; c’est Corneille seul qui commença à faire respecter notre langue des étrangers, précisément dans le temps que le cardinal de Richelieu commençoit à faire respecter la couronne. L’un et l’autre portèrent notre gloire dans l’Europe. »

http://www.academie-francaise.fr/immortels/discours_reception/voltaire.html

 

catégorie : (LdJ Pierre Dehaye)

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