15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 17:00


[article rédigé par Antonio, merci à lui !]

 

Deux Corses en Europe

 

Reynier, Comte Pozzo di Borgo, architecte, traducteur

 

Furent évoqués :

 

Deux Corses, amis d’enfance, devenus ennemi :

Napoléon Bonaparte (1769-1821) et Charles-André Pozzo di Borgo (1764-1842)

 

 

L’ouvrage tratuit par Reynier, Comte Pozzo di Borgo :

John M. P. Mc Earlean : "Napoléon & Pozzo di Borgo"

http://www.editions-de-paris.com/article.php3?id_article=192

 

 Pascal Paoli (1725-1807), père de la Corse

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Paoli

 

Jacques Bainville (1879-1936)



"Napoléon", ouvrage qui fit découvrir Pozzo di Borgo à John  M. P. Mc Earlean

http://www.laprocure.com/livres/jacques-bainville/napoleon_9782070710508.aspx

Version téléchargeable, PDF ou Word :
http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/napoleon/napoleon.html

 

 Une citation de Talleyrand :

« On a été gouvernés en France pendant quinze ans par un Corse et ça fait quinze ans qu’un autre Corse nous gouverne »


 

Chronique de Mélisande Chauveau : "Raconte-moi la musique"

 

Maria Callas (1923-1977), 6e épisode

 

Dans le rôle de Norma (1948) :

http://www.forumopera.com/opera%20no12/bellini/05.htm
http://callas.free.fr

 

fut évoqué :

 

Giovanni Battista Meneghini, son mari

 

[NDLR : un long article très illustré, mais en japonais... http://ruliweb.empas.com/ruliboard/read.htm?main=hb&table=hb_news&page=1&num=7456]


 

L’improvisation à l’orgue et les musiques électro-acoustiques

Les Hymnes à Marie de Paul Claudel

 

Guy Bezançon, organiste, compositeur, peintre, scénariste

http://www.guy-bezancon.com.fr

 

Furent évoqués :

 

 "Hymnes à Marie", de Paul Claudel (Label Isis). Mis en musique par Guy Bezançon, textes dits par Laurent Terzieff (quels textes ! quelle musique ! quelle voix !)

http://www.guy-bezancon.com.fr/claudel.html

Commandes possibles au 01 46 72 16 74 (Société ISIS, rue de la Ferme, 92200 Neuilly-sur-Seine), ou contacter Guy Bezançon au 01 39 97 29 66.

 

extraits :

"La Vierge à midi" :

« Il est midi. Je vois l’église ouverte, il faut entrer. Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier, je n’ai rien à offrir et rien à demander. Je viens seulement, Mère, pour vous regarder. Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela que je suis votre fils et que vous êtes là. Rien que pour un moment, pendant que tout s’arrête. Midi ! Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes. Ne rien dire, regarder votre visage, laisser le cœur chanter dans son propre langage. Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu’on a le cœur trop plein, comme le merle qui suit son idée en ces espèces de couplets soudains. Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée, la femme dans la Grâce enfin restituée. La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final, telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale. Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ, qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit. Parce que vous êtes la femme, l'Éden de l'ancienne tendresse oubliée, dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir les larmes accumulées. Parce que vous m'avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France, Parce qu'elle aussi, comme moi, pour vous fut cette chose à laquelle on pense, parce qu'à l'heure où tout craquait, c'est alors que vous êtes intervenue, parce que vous avez sauvé la France une fois de plus. Parce qu'il est midi, parce que nous sommes en ce jour d'aujourd'hui, parce que vous êtes là pour toujours, simplement parce que vous êtes Marie, simplement parce que vous existez, Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée ! »


"La Vierge de Brangues" :

« Je suis à ses pieds et je prie. Mais elle, on ne peut pas dire qu’elle me regarde ou qu’elle m’écoute. Elle réfléchit. Comme on dit qu’une eau calme et pure réfléchit. Celui qui m’écoute est cet enfant qu’elle tient sur son bras gauche. Lui, a son oreille qui est tournée de mon côté. Son cœur bat, et la preuve qu’il bat est cette longue main de la mère qui s’est allongée dessus et qui l’écoute. Elle l’écoute m’écouter. Mais, la main de l’enfant à son tour est posée sur le bras de sa mère, sur l’artère maternelle. La Vierge de Brangues est une Vierge qui fonctionne, je me suis introduit dans un système en plein fonctionnement. »

 

Paul Claudel (1868-1955)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Claudel

 

Laurent Terzieff (né en 1935)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Terzieff

 

catégorie : LJ Didier Rochard

Problème temporaire d'affichage

Grilles officielles : globale / sem. A B C D



RECHERCHES
»  dans ce blog : mots exacts seulement ~ avec plusieurs mots-clé, ajouter " AND " entre eux

» recherche « maison »

Archives

 
 
 
 
 
2005-06
2005-07
2005-08
2005-09
2005-10
2005-11
2005-12
2006-01
2006-02
2006-03
2006-04
2006-05
2006-06
2006-07
2006-08
2006-09
2006-10
2006-11
2006-12
2007-01
2007-02
2007-03
2007-04
2007-05
2007-06
2007-07
2007-08
2007-09
2007-10
2007-11
2007-12
2008-01
2008-02
2008-03
2008-04
2008-05
2008-06
2008-07
2008-08
2008-09
2008-10
2008-11
2008-12
   
2009-01
2009-02
2009-03
2009-04
2009-05
2009-06
2009-07
2009-08
2009-09
2009-10
2009-11
2009-12
2010-01
2010-02
2010-03
2010-04
2010-05
2010-06
2010-07
2010-08
2010-09
2010-10
2010-11
2010-12
2011-01
2011-02
2011-03
2011-04
2011-05
2011-06
2011-07
2011-08
2011-09
2011-10
2011-11
2011-12
2012-01
2012-02
2012-03
2012-04
2012-05
2012-06
2012-07
 
 
 
 
 
Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -