19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 11:00

le centenaire de l'Alliance Franco-Russe : à la redécouverte de l'âme russe


Alexandre Andrianov, conseiller à l'ambassade de la Fédération de Russie en France
http://www.france.mid.ru/index_fr.html

Christian Brosio, journaliste, secrétaire général de la rédaction du mensuel "Le Spectacle du Monde"
http://www.lespectacledumonde.fr

André Pertuzio, conseiller honoraire du Commerce extérieur de la France, collaborateur de la revue Géostratégiques



http://www.strategicsinternational.com



Grand dîner de rentrée du Cercle Renaissance, le mardi 17 novembre 2009 à 19h45, dans les salons de l'Aéroclub de France à Paris, sur le thème : "Centenaire de l'Alliance Franco-Russe : à la redécouverte de l'âme russe", avec, S. Exc. Alexandre Orlov, Ambassadeur de la Fédération de Russie en France, et les témoignages complémentaires de M. Christian Brosio, journaliste, M. Aymeric Chauprade, professeur de géopolitique, Prince Constantin Mourousy, pdt de l'Association européenne de St Vladimir. Réservation préalable obligatoire. Renseignements et inscriptions avant le 12 novembre 2009 au Cercle Renaissance, 138, rue de Tocqueville, 75017 Paris,  Tél : 01 42 27 48 22
http://cerclerenaissance.info/13.html




la fable de Jean de la Fontaine du mois


LE COCHET, LE CHAT, ET LE SOURICEAU

Un Souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère :
J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
Et trottais comme un jeune Rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et l'autre turbulent, et plein d'inquiétude.
Il a la voix perçante et rude,
Sur la tête un morceau de chair,
Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
Comme pour prendre sa volée,
La queue en panache étalée.
Or c'était un Cochet dont notre Souriceau
Fit à sa mère le tableau,
Comme d'un animal venu de l'Amérique.
Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
Faisant tel bruit et tel fracas,
Que moi, qui grâce aux Dieux, de courage me pique,
En ai pris la fuite de peur,
Le maudissant de très bon coeur.
Sans lui j'aurais fait connaissance
Avec cet animal qui m'a semblé si doux.
Il est velouté comme nous,
Marqueté, longue queue, une humble contenance ;
Un modeste regard, et pourtant l'oeil luisant :
Je le crois fort sympathisant
Avec Messieurs les Rats ; car il a des oreilles
En figure aux nôtres pareilles.
Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
L'autre m'a fait prendre la fuite.
- Mon fils, dit la Souris, ce doucet est un Chat,
Qui sous son minois hypocrite
Contre toute ta parenté
D'un malin vouloir est porté.
L'autre animal tout au contraire
Bien éloigné de nous mal faire,
Servira quelque jour peut-être à nos repas.
Quant au Chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger des gens sur la mine.


catégorie : LJ Michel de Rostolan

Problème temporaire d'affichage

Grilles officielles : globale / sem. A B C D



RECHERCHES
»  dans ce blog : mots exacts seulement ~ avec plusieurs mots-clé, ajouter " AND " entre eux

» recherche « maison »

Archives

 
 
 
 
 
2005-06
2005-07
2005-08
2005-09
2005-10
2005-11
2005-12
2006-01
2006-02
2006-03
2006-04
2006-05
2006-06
2006-07
2006-08
2006-09
2006-10
2006-11
2006-12
2007-01
2007-02
2007-03
2007-04
2007-05
2007-06
2007-07
2007-08
2007-09
2007-10
2007-11
2007-12
2008-01
2008-02
2008-03
2008-04
2008-05
2008-06
2008-07
2008-08
2008-09
2008-10
2008-11
2008-12
   
2009-01
2009-02
2009-03
2009-04
2009-05
2009-06
2009-07
2009-08
2009-09
2009-10
2009-11
2009-12
2010-01
2010-02
2010-03
2010-04
2010-05
2010-06
2010-07
2010-08
2010-09
2010-10
2010-11
2010-12
2011-01
2011-02
2011-03
2011-04
2011-05
2011-06
2011-07
2011-08
2011-09
2011-10
2011-11
2011-12
2012-01
2012-02
2012-03
2012-04
2012-05
2012-06
2012-07
 
 
 
 
 
Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -